Quelques perles Foréziennes

Une nouvelle journée passée à visiter quelques villages entre monts et plaine du Forez. Passant par Montbrison, qui ne m’a pas fait bonne impression en ce matin de fin août, car tout était désert et/ou fermé, l’escapade nous a menés à Saint-Romain-le-Puy, Marols et Saint-Bonnet-le-Château

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Saint-Romain-le-Puy.

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L’église prieurale semble avoir été commencée avant le Vè siècle, dès la fin de l’époque romaine. L’évolution de sa construction s’effectue au fil des siècles jusqu’au XVè. Pour ceux que cela intéresse, je vous soumets ce lien vers l’association qui gère ce site : Aldebertus . 

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Tout l’art roman se trouve ici !..

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Et la nature aussi !

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Marols, un village qui a conservé son aspect médiéval où des artistes et artisans de toutes sortes ont installé leurs ateliers/boutiques autour d’une église étonnante avec ses tours massives. Village où il est d’usage de garer sa voiture ailleurs que dans les rues, exclusivement réservées à la flânerie pédestre… 

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Quittons ce charmant village et prenons la direction de Saint-Bonnet-le Château.

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C’est juste au commencement d’une visite guidée de la collégiale que je suis arrivé sur les lieux. Les découvertes étaient nombreuses et surprenantes : Les « Momies » et leur mystère, l’oratoire d’Anne Dauphine entièrement peint, la bibliothèque… Voici un lien vers l’article de Wikipedia, plutôt complet : Collégiale 

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L’oratoire situé sous le chœur.

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Entrons !

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Étrange vision que ces corps alignés, découverts par hasard lors de travaux dans l’édifice ! Le mystère est total sur l’origine de leur mort, qui semble les avoir surpris et figés, comme pétrifiés de façon similaire aux corps découverts à Pompéi !

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Porte installée et conservée depuis l’origine …

La bibliothèque.

L’oratoire entièrement peint et d’origine. Aucune restauration n’a été effectuée depuis sa création, seuls des rehauts de dorure ont été ajoutés par endroits.

… C’est ici que s’achève ces pérégrinations foréziennes. Il y en aura d’autres…

 

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Balades estivales en Bourbonnais…. Et ailleurs ! Dernière étape : La Chaise-Dieu et le Forez

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Petite escapade de deux jours dans le Livradois-Forez, pour assister à deux magnifiques concerts en l’abbatiale de La Chaise-Dieu. J-S Bach et Piotr Ilitch Tchaïkovsky. Une bonne occasion pour visiter un peu les alentours. 

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Bach en rouge, Tchaïkovsky en bleu…

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Petit rappel : pensez à cliquer sur les petites images pour les agrandir !

L’église romane de Beurrières 

 

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L’église de Dore l’église

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Fin de ce petit séjour Forézien, riche d’arts et de nature. Retour dans le Bourbonnais, en cette période caniculaire qui assèche les rivières et jaunit les prairies…

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La Besbre dont le niveau n’en finit plus de baisser.

Les callunes commencent leur floraison.

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Ombellifères et Balsamines en fin de floraison.

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Déjà du foin !

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Respirons dans l’ombre fraîche des forêts de la Montagne Bourbonnaise…

 

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Balades estivales en Bourbonnais…. Et ailleurs ! Huitième étape : La cathédrale et le château d’Angers

Nous voici sur le chemin du retour. Avant de retrouver le Bourbonnais, passons par Angers, sa cathédrale et son château.

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La cathédrale vue du château.

Commençons par la cathédrale Saint-Maurice. Bâtie sur l’emplacement des précédentes cathédrales datant du IVè siècle, celle-ci fut construite en style gothique sur un siècle de 1149 à 1240. Les deux clochers ont été reconstruits au début du XVIè siècle puis un nouvel incendie en 1533 conduit l’architecte Jean de Lespine à réédifier une massive tour centrale.

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Le fronton du porche est en pleine restauration actuellement…

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Galerie sculptée de façade, au centre se trouve Saint-Maurice entouré de sept de ses compagnons (1536-1540)

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La maître autel, inspiré du baldaquin de Saint-Pierre de Rome et du Val de Grâce à Paris, les colonnes sont en marbre et la partie supérieure sculptée est en chêne doré.

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Boiseries du chœur datant du règne de Louis XVI.

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Détail de l’orgue de style Louis XV. L’ensemble du mécanisme a été retravaillé par Aristide Cavaillé-Coll, dotant l’édifice d’un orgue romantique et symphonique.

 

 

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Une des roses du transept.

Retrouvons le château.

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Bâti sur un promontoire rocheux dominant le Maine, ce lieu est occupé par l’homme depuis le néolithique. Au IVè siècle, l’invasion des Normands amène le premier comte d’Anjou à s’y installer. Trois siècles plus tard, les Plantagenêt ont bâti un véritable palais. Blanche de Castille fait construire la forteresse pour les troupes royales. Du XIV è au XVè siècle, les ducs d’Anjou, Louis 1er, Louis II et le roi René, princes éclairés et amateurs d’art, mènent une vie de cour brillante… Lors des Guerres de Religion, le gouverneur du roi Henri III, Donadieu de Puycharic, fait araser les toits des tours et des remparts. La forteresse servira de prison.

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La chapelle, construite vers 1410 par Louis II et Yolande d’Aragon.

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À gauche de la chapelle, le logis royal construit par le roi René entre 1435 et 1440.

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Quelques peintures murales de la chapelle.

Une énorme découverte m’attendait ici ! La Tenture de l’Apocalypse. Honte sur moi, je n’en avais jamais entendu parler de cette tapisserie. C’est une œuvre grandiose, de par ses dimensions, son histoire et sa beauté !

Le plus ancien ensemble de tapisseries de cette dimension, environ 100m de longueur. Elle était à l’origine composée de six tapisseries de 6m de haut sur 23m de long. Mais après bien des péripéties à travers les siècles, des éléments ont été perdus, découpés ou réutilisés. Installée dans une salle immense enterrée au cœur du château, depuis 1996, dans la fraîcheur des climatiseurs et la pénombre, un guide nous en a conté l’histoire, panneau par panneau. Une heure d’érudition et de plaisir visuel, parsemés de quelques pointes d’humour…

Maintenant je sais tout de l’Apocalypse de Jean, mais cela m’a donné envie de lire ce texte très fourni en symbole !

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Commandée en 1375 par le duc Louis 1er d’Anjou, frère du roi Charles V, sa réalisation dura 7 ans. Les cartons sont de Jean de Bruges. En 1480, elle est léguée à la cathédrale par le roi René, dernier duc d’Anjou. C’est au XVIIIè siècle qu’elle subit de graves mutilations. Mais au XIXè siècle, jugée de grande valeur, elle est restaurée et revient au château, en 1954, que les militaires viennent de quitter.

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La lecture se fait de gauche à droite, commençant chaque grand panneau par un personnage qui serait le narrateur.

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J’en suis sorti émerveillé… Le long trajet de retour vers le Bourbonnais peut commencer !

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Balades estivales en Bourbonnais…. Et ailleurs ! Septième étape : Le château de Caradeuc

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Le Mans est derrière nous. Nous voici arrivés dans la région de Rennes, en visite dans le parc du château de Caradeuc.

En 1724, Anne-Nicolas de la Chalotais, parlementaire breton, pose la première pierre du « Château des Hauteurs ». Louis XVI érige le domaine de Caradeuc en marquisat en 1776. À la Révolution, l’ensemble est vendu en bien national à un sabotier qui s’empresse d’abattre les hêtres pour la fabrication de ses sabots ! Il est racheté par la femme du fils aîné de Louis-René de Caradeuc. Deux générations plus tard, la famille de Caradeuc s’éteint avec la mort de Marie de Caradeuc. Son époux, le comte Alfred de Falloux, transmet le domaine à l’arrière petit-fils de Louis-René  (vous me suivez ?…).

Durant la première guerre mondiale, il sert de lieu de convalescence aux blessés bretons. Au cours de la seconde guerre mondiale, les soldats allemands campent dans le parc, leurs officiers s’installant dans le château.

Caradeuc appartient toujours aux descendants de Louis-René de Caradeuc.

À l’entrée du parc une inscription , « Amicis patens fores » qui signifie :

Aux amis les portes sont ouvertes.

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Au dessus du péristyle, un blason aux armes Caradeuc et la devise de la famille :

« Arreste ton cœur ».

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Buste du procureur général Louis-René Caradeuc, marquis de la Chalotais.

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Diane chasseresse.

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Statue de Jeanne d’arc …!

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Statue en bronze (1913) du comte Alfred de Falloux, ministre de l’instruction sous le président Bonaparte (futur Napoléon III), époux de Marie de Caradeuc.

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Un putto vendangeur.

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Protégé par un « tholos » (dans la Grèce antique c’est une construction monumentale de forme circulaire), Zéphyr, dieu des vents d’ouest. Statue en bois.

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La façade du château donnant sur une vue panoramique de la Haute Vallée de la Rance.

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Deux corbeilles en granit provenant de l’ancienne prison de Rennes,  le dieu Pan, protecteur des bergers, et deux sphinges (sphinx féminins), sont les éléments décoratifs qui animent la balustrade de la terrasse.

Mais au loin, au bout d’une sombre allée d’arbres, une grande statue attire l’œil. Prêt de la ville de Rennes, elle représente Louis XVI ouvrant les États Généraux. Commandée au sculpteur Molchenet en 1826, elle ornait une niche de la façade de l’hôtel de ville. Elle a été installée dans le parc en 1950.

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C’est avec cette dernière découverte que la visite s’achève. Un lieu très intéressant et agréable où la flore et la faune sont protégées. 

L’intérieur du château ne se visite pas.

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Balades estivales en Bourbonnais…. Et ailleurs ! Sixième étape : Le Mans

Courte visite en partant des remparts de la vieille ville vers la cathédrale Saint-Julien. La chaleur était torride, l’ombre des ruelles et la fraîcheur de l’édifice étaient bienvenues ! 

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La particularité première de la cathédrale est sa construction en plusieurs étapes, la nef du XIè au XIIè siècle, le chœur au XIIIè et le transept aux XIVè et XVè siècles. Les styles roman et gothique s’y côtoient harmonieusement.

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Nef romane reprise au XIIè siècle avec voûtes en croisées d’ogives. Des chapiteaux rehaussés de peinture.

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Bas-côtés sud.

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La chapelle de la Vierge dont la voûte est peinte sur le thème des Anges Musiciens.

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La chapelle Sainte-Cécile

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Personnages sculptés dans le haut du pilier central de la sacristie ! L’un m’inspire l’écoute, l’attention. L’autre la surdité, le rejet… Il ne faut pas tout écouter, donc ! 

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Vitrail de l’Ascension, datant du XIIè siècle. Il serait le plus ancien vitrail existant installé dans une église, en France !

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Impressionnant chevet de la cathédrale entouré de ces 13 absidioles  !

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Quelques constructions anciennes bien conservées.

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En route pour de nouvelles aventures…

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Balades estivales en Bourbonnais…. Et ailleurs ! Cinquième étape : Amboise et Le Clos-Lucé, Le château de Chenonceau.

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Le château d’Amboise.

Louis XI venait ici, dans le donjon avec son épouse Charlotte de Savoie, avant que ce château soit agrandi par son fils Charles VIII qui s’y établit avec Anne de Bretagne en 1491. Revenu de ses guerres d’Italie avec quelques artistes, l’esprit Renaissance s’installe dans l’architecture et la décoration des nouvelles constructions. Mort très jeune d’un malencontreux coup de tête dans un linteau de porte, c’est sous le règne de son meilleur ennemi, Louis XII, puis François 1er, que l’ensemble des constructions s’achèvera. Mais hélas ! il n’en reste qu’une infime partie.

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La Chapelle Saint-Hubert, bâtie en 1493 sur les fondations de l’oratoire érigé par Louis XI. C’est dans cette chapelle que se trouve la sépulture de Léonard de Vinci.

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Amboise et la Loire, du haut des remparts.

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Le Clos-Lucé.

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Édifié en 1471 par Estienne le Loup, maître d’hostel de Louis XI, ce logis s’organise autour d’une tour octogonale entourée de deux bâtiments construits en équerre. Acquis en 1490 par Charles VIII, il deviendra pendant deux cents ans demeure royale et résidence des rois de France. Louise de Savoie, mère de François 1er et Marguerite de Navarre, s’y installera. Mais c’est Léonard de Vinci, le plus célèbre de ses « locataires », qui y passera les trois dernières années de sa vie, invité par François 1er.

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La galerie, dans l’esprit des loges à l’italienne.

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Reconstitution dans l’atelier de Léonard avec quelques œuvres et maquettes.

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Dans le parc, certaines de ses conceptions sont construites et permettent d’en comprendre le fonctionnement.

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Le château d’Amboise vu des fenêtres de la chambre de Léonard…

Non loin de là, le château de Chenonceau mérite une visite.

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Construit au XVIè siècle par Thomas Bohier et Katherine Briçonnet à l’emplacement d’un château-fort dont ils ne conservent que le donjon, qui deviendra la Tour des Marques, transformé en style Renaissance.

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Diane de Poitiers le reçu en cadeau du roi Henri II. Elle y créa le grand jardin, à gauche de l’allée, et le pont sur le Cher qui lui donnera son architecture unique.

Catherine de Médicis fera bâtir la galerie à deux étages et embellira les jardins en créant celui qui se trouve à droite de l’allée.

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Jardin de Diane

En 1589, à la mort de son époux Henri III, Louise de Lorraine se retire au château où elle prend le deuil en blanc. À son décès, la présence royale s’achève.

Au XVIIIè siècle, Louise Dupin, représentante du siècle des Lumières, redonne son faste au château où séjourneront Montesquieu, Voltaire, Rousseau… Elle le sauvera lors de la Révolution.

En 1864, Marguerite Pelouze, issue de la bourgeoisie industrielle, dépensera une fortune pour restaurer l’édifice dans le style de l’époque de Diane de Poitiers. Ruinée, le château sera vendu et revendu plusieurs fois jusqu’en 1913.

Simone Menier 1881-1972, de la célèbre famille des chocolats Menier. Infirmière major, administre l’hôpital installé dans les deux galeries pendant la première guerre mondiale. Plus de 2000 blessés seront soignés jusqu’en 1918. Pendant de la seconde guerre mondiale, elle fera preuve de bravoure lors de nombreux actes de résistance.

Chenonceau, le château des dames !

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Sur le Cher, côté est…

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… et côté ouest.

En route pour l’étape suivante : Le Mans.

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Balades estivales en Bourbonnais…. Et ailleurs ! Quatrième étape : BOURGES

Arrivé en fin d’après-midi, le soleil donnait à la cathédrale une magnifique couleur dorée, rehaussant sa façade animée par son fourmillement de sculptures. 

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La cathédrale Saint-Étienne.

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Il nous faudra bien une journée complète pour visiter cette merveille, Le Palais Jacques Cœur et la vieille ville…

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Saint-Étienne, la Lapidation.

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Étonnante Mise au Tombeau, dans l’église basse de la cathédrale.

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Le lendemain, après une visite guidée de la cathédrale et très bien commentée, nous suivons un parcours de rues anciennes bordées de maisons à pans de bois et de quelques demeures d’époque Renaissance. La municipalité de Bourges a heureusement su conserver et mettre en valeur son patrimoine architectural. Je vous conseille de vous inscrire à  l’office du tourisme  pour les visites guidées.

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Louis XI, fils du roi Charles VII qui a longtemps été appelé « le roi de Bourges ». Mais c’est aussi la ville de Jacques Cœur, personnage très important auprès ce roi qui n’a été loyal ni envers lui ni avec Jeanne d’Arc.

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« A vaillans cœurs riens impossibles » : Devise de Jacques Cœur.

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Seconde soirée dans Bourges, demain matin, départ pour une nouvelle étape : Amboise. Ville dont le château est dû au roi Charles VIII, fils de Louis XI… C’est un périple généalogique !

Pour retrouver plus d’images et d’information, cliquez sur ce lien qui vous mènera à mon album sur Facebook : 

BOURGES

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