Dans la cathédrale Notre-Dame-de-l’Assomption, Clermont-Ferrand

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Église gothique inspirée des cathédrales d’Île de France, elle a été construite en pierre de lave de Volvic, seule grande cathédrale au monde bâtie avec ce matériau.

Les travaux ont débuté en 1248, confiés à Jean Deschamps qui travailla sur ce chantier jusqu’à sa mort en 1295. Dans le chœur, à peine terminé en 1262, le futur roi Philippe III, fils de Louis IX, épousa Isabelle d’Aragon. Le fils de Jean Deschamps poursuivit les travaux. Au début du 14è siècle, Pierre de Cébazat, l’un des maîtres d’œuvre de La Chaise-Dieu, ajouta trois nouvelles travées à la nef. La guerre de Cent-ans et des difficultés financières arrêtèrent le chantier. C’est au début du 16è siècle que la toiture en plomb vint remplacer celle posée à l’origine.

À l’exception du mobilier liturgique, des stalles, des statues et des tours (hormis La Bayette) la cathédrale fut relativement épargnée par les saccages de la Révolution Française.

En 1866, Viollet-le-duc reprend les plans d’achèvement du chantier qu’un de ses élèves achèvera. En 1884 la dernière travée ouest et les deux grandes flèches culminant à 108m sont terminées. Les marches de la façade principale ont été réalisées au 20è siècle.

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Vitraux de la chapelle absidiale.

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Vitraux contemporains des deux chapelles des bas-côtés (situées sous les tours de façade) représentant la Genèse et l’Apocalypse.

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Les statues posées sous le vitrail sont celles qui ornaient le jubé détruit.

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Vitrail représentant le mariage du fils de Louis IX.

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Un détail du chemin de Croix de Mme Fabri-Conti.

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Statues de la Vierge et de Saint-Jean, 15è siècle, sur les piliers du transept, provenant du jubé détruit.

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Rose de la façade.

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Dans la chapelle Sainte Madeleine ont été découvertes dans les années 1990 plusieurs peintures. La plus saisissante est une Vierge à l’enfant tournée vers le chanoine donateur. À sa droite est un clerc prêtant hommage à un ange.
Sur le mur de gauche, on distingue saint Christophe portant l’enfant Jésus, puis saint Sébastien percé de flèches, deux peintures plus tardives (fin XIVe ou début XVe?).
Sur la paroi du centre, saint Antoine rappelle que la chapelle lui fut dédiée à la fin du XIVe….

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Une frise étonnante ! 

Fresque de la chapelle Saint-Georges : on peut distinguer au registre supérieur, des scènes du martyre de Saint-Georges inspirées par sa légende (écartèlement entre deux arbres, supplice de la roue, supplice des brodequins chauffés à rouge).

Au registre inférieur, combat équestre où les croisés (identifiables à la croix qui timbre leur bouclier) mettent en fuite et poursuivent des sarrasins.

(Texte pris sur le site de la cathédrale catholique de Clermont)

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Fresque de la sacristie.

Ce sont trois peintures funéraires de trois chanoines des XIIIè, XIVè et XVè siècles: Guillaume Gauthier, Guillaume de Jeu, et Jean Coustave. Elles ont été superposées, et celle de droite, la plus ancienne, représente le chanoine Guillaume Gaultier vêtu d’un surplis agenouillé les mains jointes devant la Vierge. A gauche , le chanoine Guillaume de Jeu porte une chasuble violette, tandis qu’au centre le chanoine Jean Coustave (mort en 1452) s’est fait représenté dans une scène du Jugement dernier : au centre se tenait saint Michel pesant les âmes, peinture aujourd’hui disparue. 

(Texte pris sur le site de la cathédrale catholique de Clermont)

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Rose du transept sud.

Ce jacquemart est placé dans le transept, prés du portail nord. L’un de ses timbres porte la date de 1527 qui fut probablement celle de son exécution. Lorsque, enlevé à Issoire, il fut acheté par la ville de Clermont, celle-ci l’installa dans l’église de Saint Genès jusqu’à sa fermeture en 1794. L’horloge fut alors transportée dans la cathédrale. L’ensemble comprend trois grandes statues de 1,70 m de haut. La figure du milieu représente le Temps : c’est un vieillard muni d’une longue barbe. Il est affublé d’ailes non déployées signifiant à la fois la fuite du temps et la fixité dans la mesure où ces ailes sont semi-ouvertes. Le Temps soutient un cadran sur lequel se déplacent les aiguilles en forme de flèches symbolisant la blessure formée par les heures qui disparaissent.

Le Temps est encadré de deux automates qui frappent alternativement les heures sur la cloche placée devant la tête du Temps. Les jambes des deux personnages restent immobiles tandis que les torses auxquels sont attachés les bras et les marteaux se déplacent en direction du Temps. Les deux automates représentent Mars et Faunus.

Il se peut que Mars et Faunus aient, à l’origine, sonné également les quarts d’heure en se tournant sur le côté. On suppose aussi que des carillons retentissaient à l’heure de l’Angélus. Mais durant ses pérégrinations d’Issoire à Clermont, puis de Saint Genès à la cathédrale, l’horloge a subi des transformations qui ont simplifié son mécanisme.

(D’après Wikipedia)

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Contemporains du roi Louis IX, ces vitraux sont formés de panneaux carrés ou rectangulaires servant de cadre à des  » médaillons  » de forme diverse (rond, trilobé, quadrilobé) où sont représentées des scènes avec personnages. Le style, de grande qualité, se rapproche beaucoup plus des ateliers de Paris que de ceux de Lyon, l’autre grand centre de l’art du vitrail à l’époque.

Dans un certain nombre de ces fenêtres on retrouve les semis de fleurs de lys (or sur fond bleu, pour le roi) et de tours de Castille (or sur fond rouge, pour sa mère, Blanche de Castille) qui caractérise les vitraux commandés par saint Louis pour la Sainte-Chapelle : on peut donc penser qu’elles ont été offertes directement par le roi, à la suite de sa venue à Clermont pour le mariage de son fils, Philippe Le Hardi.

Cependant, l’une de ces verrières (chapelle Ste-Anne) présente une quinzaine de médaillons plus anciens, de style roman, qui doivent être des vestiges de la cathédrale antérieure. Comme d’habitude toutes ces verrières ont souffert du temps (intempéries, enlèvements des médaillons du bas pour gagner de la clarté, restaurations malhabiles…), mais l’ensemble a été magnifiquement restauré et replacé vers 1930 par le maître-verrier Gaudin de Clermont.

Sur les quelque 410 panneaux on en compte 73 qui proviennent d’une réfection ou d’une restauration complète, d’ailleurs bien accordée au reste. Chaque verrière se compose de trois ou quatre  » lancettes « , qui sont comme des colonnes verticales de panneaux se terminant en ogive. L’ensemble est surmonté d’une petite rose à 6 lobes. Chaque fenêtre constitue un véritable livre d’images, présentant une ou plusieurs histoires (vie du Christ, d’un saint, épisodes divers).   (D’après Wikipedia)

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Le baptême de Clovis.

C’est ici que se termine la visite !

Nous allons maintenant prendre un peu plus de hauteur… Direction la tour de la Bayette et ses 252 marches !

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